Bien être

  (page en cours de rédaction et d'illustration)

 Le sexe, c’est toujours un challenge de Philautia, d’amour de soi. Vous savez, le premier commandement d’après le christ –et la bible- : « tu aimeras l’autre comme toi-même ». Oups, le plus difficile c’est souvent de s’aimer soi même. Condition, paraît-il, pour être ouvert aux autres, en vérité. Dans ce cas, pourquoi les pères de l’Eglise ont-il décrété au 5e siècle la confession obligatoire ? Depuis ce jour, la contrition et l’autodévalorisation sont devenus la première qualité morale. La honte s’est emparée du sexe, de l’argent, du pouvoir. La masturbation et l’adultère n’ont cessé d’alimenter le confessionnal. Exiger des ouailles de maitriser leur sexualité est une trouvaille de génie ? C’est une source inépuisable de culpabilité et de contrition dans l’ombre moite de l’aveu. Il en est de même, d’ailleurs, pour le clergé lui-même, confronté –ce qui bien pire- au piège des apparences hypocrites et des stratégies qui s’en ensuivent. La grande réussite de ces théologiens est d’avoir imposé dans tout l’occident dit chrétien ce grand mensonge : que le souci soit d’échapper aux foudres de l’enfer ou plus simplement pour se mettre au service de la charité il faut désormais choisir définitivement entre être clerc ou avoir une vie de couple, quand l’un et l’autre sont fondamentalement faits pour se soutenir et œuvrer de concert.
Clin d’œil antique

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